Les éditions Utopia

Les Éditions Utopia se situent dans le prolongement du Mouvement UTOPIA. Le succès du Manifeste Utopia, publié en mai 2008 aux éditions Parangon et diffusé à 7000 exemplaires, ainsi que celui du Manifeste Européen publié en 2009 ont conforté UTOPIA dans la création de sa propre maison d’édition. Celle-çi édite des intellectuels, des chercheurs et des politiques qui sont proches des réflexions d’UTOPIA ainsi que des analyses et des propositions du mouvement UTOPIA.
La ligne éditoriale des Éditions Utopia est profondément ancrée dans l’écologie politique et dans l’altermondialisme. Dans une démarche d’éducation populaire, ses publications seront accessibles au plus grand nombre grâce à des tarifs volontairement bas.

Elle se décline à travers trois collections:
« Controverses » : livres militants. Plusieurs centaines de militants utopiens travaillent collectivement à l’écriture de chaque ouvrage par un système d’amendements via Internet et avec deux rencontres nationales par an. L’écriture d’un ouvrage de ce type dure environ un an.
« Ruptures » : livres d’ auteurs proches du Mouvement Utopia.
« Réinventer la politique avec » : livres pédagogiques et facilement accessibles, ils proposent une initiation à certains auteurs.
Hors collection : « Le Manifeste UTOPIA »: écrit collectivement par les militants utopiens, le manifeste est mis à jour et réédité régulièrement.

ACHETER / Voir le site des éditions utopia

Derniers ouvrages parus:

Alain Coulombel : De nouveaux défis pour l’écologie politique.

Jamais les préoccupations écologiques n’ont été aussi présentes dans les esprits, jamais les déclarations des média, des politiques, des scientifiques et des citoyens n’ont été aussi nombreuses sur ce sujet. Jamais la nécessité d’associer justice sociale et justice climatique n’a été autant partagée.

Pourtant et paradoxalement, les acteurs partidaires de l’écologie politique semblent peu audibles, voire marginalisés. Quand l’écologie politique avait su, à la fin des années 60, ouvrir de nouveaux horizons avec la critique de la croissance, l’épuisement à venir de nos ressources énergétiques, les dangers du dérèglement climatique et des pollutions, elle bute aujourd’hui sur de nouveaux défis.

Comment aborder les nouveaux visages de l’hyper capitalisme, épuisant le vivant sous toutes ses formes et déréglant la planète ? Comment se situer par rapport à la technique, aux Civic Tech, au transhumanisme et à l’intelligence artificielle, aux Communs et à l’habitat, à l’éthique animale, à la collapsologie…? C’est l’objet de ce livre.

De l’homme augmenté à l’homme jetable, de la réforme de l’entreprise à la crise de la démocratie, de la crise de l’habiter à l’éloge de la lenteur ou du silence, cet essai nous invite à repenser l’écologie politique à l’heure de tous les excès et de tous les dérèglements.

Alain Coulombel est agrégé d’économie et gestion, membre du conseil de surveillance de la Fondation de l’Ecologie Politique. Après avoir été conseiller régional, il est aujourd’hui membre de la direction d’EELV. Il est l’auteur de L’entreprise et le temps, Edition L’Harmattan, 2011.

Démocratie? Idées reçues et propositions
Par le Mouvement Utopia

Préface de Bastien François- Illustrations de GABS
Format 11 x 16 cm- 160 pages- 4 euros- version numérique 2,99 euros
En librairie depuis le 14 mai 2018

Sommes nous vraiment en démocratie? Formellement, pour la plupart des pays économiquement développés dont la France, on peut répondre oui. Liberté d’association et d’information, votations…sont inscrites dans notre constitution et les séquences électorales rythment notre vie politique. Mais qu’en est-il de la démocratie réelle, vivante, participative, de ce fameux pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple ?

L’objet de ce livre est d’analyser l’état actuel de notre démocratie en
France et de proposer des solutions pour construire un nouvel âge démocratique.
Jamais la crise démocratique n’a été plus forte qu’en ce début de XXIe
siècle. Avec les questions sociales et écologiques, elle menace notre
capacité de vivre ensemble et fracture nos sociétés. Pour beaucoup le
vote n’est plus reconnu comme un moyen d’expression de la vie politique,
au mieux c’est un moyen pour nous préserver du pire. L’abstention
dépasse souvent les 50%, mettant en cause la légitimité des élus.
Il en va de nos institutions, dont un grand nombre sont aujourd’hui
obsolètes et impuissantes devant le néolibéralisme et la montée
des pouvoirs oligarchiques, mais pas uniquement. Contrer la toute
puissance des pouvoirs économiques, soutenir l’indépendance, la pluralité
et la transparence des médias, la formation à la citoyenneté, la séparation
des pouvoirs, l’existence de contre pouvoirs, le rôle des corps
intermédiaires et des organismes de contrôle, sont également au coeur
d’un vrai projet de démocratie réelle.
A la fois outil et objectif, la démocratie est au centre des mouvements
d’émancipation individuelle et collective des citoyens. Cet ouvrage propose de passer d’une compétition pour conquérir et confisquer le pouvoir à une coopération pour le bien commun, afin de construire les prémices de ce nouvel âge démocratique.

L’auteur : Trait d’union entre le mouvement social, le monde politique et le monde intellectuel, le Mouvement Utopia est une coopérative d’éducation populaire qui vise à élaborer un projet de société solidaire et convivial, écologiquement soutenable, dont l’objectif est le Buen Vivir. Après les migrations, l’énergie, le travail, l’alimentation et les Communs, le Mouvement Utopia a consacré un temps important de sa réflexion collective à la démocratie. Le résultat est synthétisé dans cet ouvrage.

Les voleurs d’énergie
Accaparement et privatisation de l’électricité, du gaz, du pétrole

Par Aurélien Bernier

Chauffage, éclairage, mobilité, alimentation, production de biens et de services… l’énergie est à chaque instant au cœur des activités humaines. Le contrôle de sa production, de sa diffusion et de sa distribution est hautement stratégique

Source de conflits, voire de guerres, l’exploitation et la consommation énergétique sont très inégalitaires, accentuent les déséquilibres entre nations riches et pauvres et entraînent des risques majeurs pour l’homme et son environnement.

Ce livre raconte, pour la première fois, l’histoire de la propriété des énergies et des systèmes mis en place pour les exploiter.

Privée à l’origine, l’énergie devint largement publique au cours du XXe siècle. La France ne fut pas le seul pays à nationaliser l’énergie ; un mouvement quasi-mondial s’est développé pour mettre fin aux abus scandaleux des grands groupes privés.

Aujourd’hui, le privé veut reprendre ce qui lui appartenait et par tous les moyens : saccage d’entreprises nationales publiques, adoption de directives ultralibérales par l’Union européenne, ouvertures à la concurrence forcées pour les pays du Sud…

Alors que les activités pétrolières ont déjà largement été reconquises par les multinationales, les services publics de l’électricité et du gaz sont attaqués partout sur la planète.

Comme pour le transport ferroviaire, l’eau ou les déchets, la santé ou l’éducation, il s’agit de transférer aux grandes firmes privées une activité très rentable, niant aux citoyens tout droit de regard sur cette industrie qui les concerne dans leur quotidien et leur devenir.

Contre cette offensive, l’auteur propose une réflexion originale pour reconstruire un service public des énergies qui réponde aux enjeux sociaux et environnementaux de notre époque.

L’auteur:  Aurélien Bernier a travaillé dix ans pour l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Essayiste et conférencier, il collabore régulièrement au Monde diplomatique. Dernières publications : Comment la mondialisation a tuée l’écologie (Mille et une nuits, 2012) ; La gauche radicale et ses tabous (Seuil, 2014) ; La démondialisation ou le chaos (Utopia, 2016).

Le coup d’État milliardaire
Petit traité de résistance au néolibéralisme

Par Jean-Jacques Gury

Format 11×18 cm, 128 pages, 6€, 3,99€ en version numérique

Parution: 15 novembre 2017
Les inégalités, l’austérité et le chômage de masse ne sont pas une fatalité mais les conséquences logiques des politiques néolibérales mises en œuvre depuis maintenant plus de trente-cinq ans. A partir d’un travail idéologique d’économistes ultra-libéraux au milieu du XXe siècle, relayé politiquement par R. Reagan, M. Tatcher et la Communauté Economique Européenne, va se déclencher un peu partout dans le monde un mouvement d’ampleur que l’on peut qualifier de coup d’état larvé.

Cet ouvrage explique comment le fondamentalisme marchand, ou néolibéralisme, se met progressivement en place créant une nouvelle classe de travailleurs pauvres et précaires et fractionnant ainsi la société en deux. Ne profitant qu’à une élite fortunée, ces politiques provoquent des réactions sectaires ou identitaires, allant jusqu’à mettre en danger l’esprit de la République et la démocratie. Mais en ne voulant traiter que les symptômes plutôt que la maladie, on colmate éventuellement les brèches sans rien résoudre, tout en se condamnant à l’austérité. La lutte contre la pauvreté est vaine si on ne s’attaque pas aux inégalités.

Ce livre, concis et à vocation pédagogique, donne les pistes d’une résistance qui doit s’organiser lucidement et avec détermination. Après avoir dénoncé les fausses solutions qui hélas sont celles que proposent actuellement la plupart des gouvernements, il met en avant sept principales propositions pour répondre au tryptique mortifère constitué par les inégalités, l’austérité et le chômage de masse.

Juriste de formation, Jean-Jacques Gury a travaillé pour une filiale financière d’un groupe international d’assurance, notamment à l’Inspection Générale à la cellule anti-blanchiment d’argent du Ministère des Finances. Proche du Collectif Roosevelt, membre d’ ATTAC, Jean-Jacques Gury est administrateur du Groupe de Réflexion et d’ Action Métropolitaines (GRAM Métropoles Lyon).
Interrogateur de systèmes, il a l’art de les décortiquer pour en simplifier l’approche dans une pédagogie captivante.

Propriété et Communs

Livre collectif du mouvement Utopia, préface par Benjamin Coriat

À travers dix idées reçues, ce livre interroge les communs­ et repose la question taboue de la propriété et de l’héritage, donc des rapports de pouvoir. Car toute extension du domaine des communs entraîne la remise en cause des pouvoirs donnés aux propriétaires, qu’ils soient privés ou publics.

Dans sa partie propositions, cet ouvrage, vulgarisateur et pédagogique, prône la priorité donnée à la valeur d’usage et la mise en place ou l’extension dans nombreux domaines d’une propriété communale, associée non à des individus mais à une collectivité.

Les communs, alternative à la société du tout marché, réponse à l’offensive néolibérale, dépassement du capitalisme et de l’étatisme, révolution du xxi e  siècle ? Ce livre montre que c’est peut-être un peu tout cela.

L’AUTEUR : le Mouvement Utopia
Trait d’union entre le mouvement social, le monde politique et le monde intellectuel, le Mouvement Utopia est une coopérative politique d’éducation populaire qui vise à élaborer un projet de société solidaire et convivial, écologiquement soutenable, dont l’objectif est le Buen Vivir. Utopia défend ses convictions écologiques et altermondialistes dans une perspective de dépassement du capitalisme et de la logique productivist

LA DÉMONDIALISATION OU LE CHAOS. Démondialiser, décroître et coopérer

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Par Aurélien Bernier
Comment ne pas voir que toutes les « crises » économiques, environnementales et démocratiques, ainsi que les dérives identitaires – du terrorisme à l’extrême droite –, ne sont que le résultat d’un seul et même processus : celui de la mondialisation et de la financiarisation de l’économie, provoquant un désastre économique, social, culturel et verrouillant l’ordre international ? Partout dans le monde, les luttes sociales se heurtent au libre échange, au chantage à la délocalisation et à la fuite des capitaux. En l’absence de perspective de sortie « par la gauche » de cet engrenage, les nombreuses victimes de cette mondialisation se résignent ou choisissent la stratégie du pire.

Pour ne pas sombrer petit à petit dans le chaos et redonner de l’espoir, sans pour autant défendre un capitalisme national, il faut mettre en oeuvre un projet de rupture qui repose sur trois piliers : la démondialisation pour rompre avec le capitalisme, la décroissance pour répondre aux crises environnementales et la coopération internationale pour renouer avec l’idée de justice sociale au sens le plus global.

Ce livre contribue à engager une nouvelle bataille des idées pour lutter contre l’extrême droite et le terrorisme, mais aussi pour combattre le fatalisme qui conduit à la soumission, à l’abstention et au désengagement.
Il vise également à dépasser le débat opposant à gauche nation et internationalisme.

L’auteur : Aurélien Bernier est essayiste et conférencier. Il collabore régulièrement au Monde Diplomatique.

Dernières publications :
Désobéissons à l’Union européenne (Mille et une nuits, 2011) ;
Comment la mondialisation a tué l’écologie (Mille et une nuits, 2012) ;
La gauche radicale et ses tabous (Seuil, 2014).

 

TIRONS LA LANGUE – Plaidoyer contre le sexisme dans la langue française

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Par Davy Borde

La langue n’est pas neutre. Les mots, les symboles, les règles qui régissent son usage marquent nos esprits et rejaillissent sur nos actes, sur nos manières d’être au monde et de le penser. Ce livre a pour but de faire connaitre l’histoire de la construction et les pratiques actuelles d’une langue qui, par sa structure patriarcale et par le (bien nommé) genre grammatical, se révèle bel et bien sexiste. Il propose d’aller plus loin que les timides réformes récentes et d’exprimer ce que voudrait dire le féminisme par les mots et la grammaire.
Si l’on aborde cette question sous un angle féministe, on peut dire que notre langage est triplement problématique et ce pour une seule raison : il est genré. C’est à dire qu’il est imprégné d’une vision dichotomique, naturalisée et hiérarchisée du monde vivant et plus particulièrement du genre humain.
Ce faisant, notre langage invisibilise le féminin au profit du masculin et ne permet pas de (se) parler, de (se) penser aisément hors de la dichotomie du genre, de la féminité et de la masculinité, puisqu’il nous impose (du moins en français académique) de rappeler de manière quasi permanente à laquelle des deux « classes » de sexe appartient un être humain.
S’il est plus que temps de poursuivre l’assaut entrepris contre les plus évidents archaïsmes de la langue française, il convient tout autant de lutter contre des pratiques depuis trop longtemps en opposition avec la vision égalitariste et émancipatrice que porte le mouvement féministe. Cela entraîne une critique de la grammaire actuelle et plus particulièrement du genre grammatical.

Davy Borde est épicier, décroissant, (pro)féministe mais n’est ni linguiste, ni académicien. S’il aime cultiver son potager et plus largement se réapproprier des savoirs et savoir-faire avant qu’ils ne se perdent comme (re)découvrir la richesse de la nature sauvage, il s’est aussi penché sur la question du sexisme de la langue française. Il propose ici le fruit de ses recherches et réflexions ainsi qu’un chemin à suivre pour améliorer cet indispensable outil commun.

DE QUOI L’EFFONDREMENT EST-IL LE NOM ? La fragmentation du monde

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Par Renaud Duterme – Préface de Patrick Viveret – Avant-propos de Pablo Servigne

Et si notre civilisation était au bord de l’effondrement ?
Loin d’être réservée aux scénaristes de science-fi ction, cette interrogation est de plus en plus pertinente pour de nombreux chercheurs/euses de tous horizons. Les « crises » fi nancière, économique, écologique, climatique, sociale, démocratique, identitaire, politique… ne sont-elles que des « crises », ou assistons-nous à la fi n d’un modèle de société qui s’est étendu à l’ensemble du monde en quelques siècles seulement ?
Pour autant, que peut signifier ce concept d’effondrement ? Devons-nous interpréter l’explosion des inégalités et des tensions sociales comme des signes avant-coureurs d’une nouvelle crise sociale ou comme ceux d’un effondrement civilisationnel, comme ce fut le cas pour l’empire romain ou la civilisation maya ?
Partant de ces questions, ce livre a pour but d’interroger cette notion, en particulier sous l’angle des ségrégations sociales et spatiales. On en vient alors à considérer l’effondrement comme la conséquence probable d’un monde de plus en plus fragmenté, dans lequel coexistent des personnes renfermées sur leur prospé- rité derrière des murs sans cesse plus hauts, alors que de l’autre côté toujours plus de populations subissent les conséquences des crises multiples.
Une fois analysée sous l’angle de leurs responsables, l’amplifi cation annoncée des catastrophes prend un tout autre visage, permettant à l’auteur de poser les bases d’un nouveau système plus juste et plus durable.

Renaud Duterme est licencié en sciences du développement et de la population de l’Université Libre de Bruxelles. Il enseigne la géographie en Belgique et est membre actif du CADTM (Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde). Il est l’auteur de « Rwanda, une histoire volée », éditions Tribord, 2013 et co-auteur avec Éric De Ruest de « La dette cachée de l’économie », Les Liens qui Libèrent, 2014.

DETTE ET EXTRACTIVISME : La résistible ascension d’un duo destructeur

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Par Nicolas Sersiron, Préface de Paul Ariès
Collection Ruptures, format 12 x 20 cm, 208 pages, 8 €

L’extractivisme, ce pillage des ressources naturelles de la planète par la force, a donné à l’Europe puis aux USA les moyens de dominer le monde.
Depuis la disparition des colonies, la dette illégitime, nouvelle violence imposée aux pays dits «en développement», a permis d’assurer la continuité du pillage. Cette dette a amplifié le système extractiviste, initialement appliqué aux produits fossiles et agricoles, en l’étendant aux ressources financières du Sud puis aujourd’hui du Nord. Elle impose le remboursement par les populations de dettes dont elles ne sont pas responsables mais victimes.
Dette et extractivisme, intimement liés, sont facteurs d’injustice, de corruption, et de violences sociales et environnementales. Ce «duo destructeur» est aussi à l’origine du dérèglement climatique.
Des alternatives pour créer une société post-extractiviste soucieuse des peuples et du climat existent. L’audit et l’annulation des dettes illégitimes, la réduction des inégalités, la fin du pillage extractiviste sont quelques uns des combats citoyens essentiels proposés dans ce livre.
L’auteur, Nicolas Sersiron, est président du CADTM France, Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde. Fondé en 1990, le CADTM est un réseau international présent en Europe, en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Son travail principal est l’élaboration d’alternatives radicales visant la satisfaction universelle des besoins, des libertés et des droits humains fondamentaux.

Découvrez l’interview vidéo de Nicolas Sersiron

Lire les premières pages du livre

AGRICULTURE – ALIMENTATION: idées reçues et propositions

Utopia_alimentationLe dernier ouvrage collectif du Mouvement Utopia !

LE BUEN VIVIR – Pour imaginer d’autres mondes

Par Alberto Acosta
Collection thématique Amérique latine, format 12×20 cm, 196 pages, 12 €

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Dans ce livre, le premier en français sur cette pensée pionnière, Alberto Acosta présente le Buen vivir comme une alternative à la folie de l’accumulation infinie de richesses matérielles qui a tout dévoré sur son passage, les humains comme la nature. Ce qui implique une volonté politique inflexible, qu’il ne faut jamais considérer comme acquise, comme Alberto Acosta a pu en faire l’expérience.

Alberto Acosta, équatorien, est économiste, enseignant chercheur et l’un des premiers théoriciens du « Buen Vivir ». Il fut président de l’Assemblée nationale constituante équatorienne, ministre de l’Energie et des Mines et un acteur de premier plan du processus révolutionnaire en Equateur.
Il a été candidat à la présidence de la république pour l’Unité plurinationale des gauches en 2013, mouvement politique équatorien de tendance indigène et anti-capitaliste. Intellectuel de Gauche, proche du mouvement altermondialiste, Alberto Acosta est l’un des penseurs des révolutions citoyennes d’Amérique Latine.

Politique(s) de la décroissance : Propositions pour Penser et Faire la Transition, par Michel Lepesant.

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Le mouvement de la décroissance se doit d’entrer dans une nouvelle phase. Il ne suffit plus de dénoncer l’impasse de la croissance, d’annoncer la catastrophe qui vient, de prophétiser tel ou tel effondrement. Entre le rejet du monde d’hier et le projet de celui de demain, c’est d’un trajet dont nous avons besoin, pour ici et maintenant.

Mais est-ce suffisant de définir la décroissance comme un trajet? Et pour ce faire, quels rapports les décroissants doivent-ils entretenir avec le/la/les politiques ? Les initiatives concrètes et les expérimentations sont-elles suffisantes pour constituer les pièces éparpillées d’un gigantesque puzzle qui préfigurerait le monde convivial et serein de demain ?
Ne risque-t-on pas de se disperser et de s’égarer dans des mondes parallèles faits d’expérimentations minoritaires tout à la fois compatibles et tolérées par le système dominant ?
La juste critique du gaspillage ne risque-t-elle pas de dériver vers une injuste et indécente défense de la pénurie ? La simplicité volontaire est-elle un ascétisme qui n’ose pas dire son nom ?

Ce livre défend une pédagogie de la décroissance qui consiste, non pas à comprendre avant de faire, mais à faire en s’interrogeant. Car on ne peut avoir raison contre tous. Les minorités, fussent-elles les plus cohérentes, dans leur Faire, leur Agir et leur Penser, doivent finir par affronter l’épreuve politique de la majorité.
C’est un autre trajet auquel la décroissance ne peut se soustraire. La décroissance est le nom politique qui désigne la transition d’une société de croissance à une société d’a-croissance. Ce livre prétend explorer ce que le « dé » de la « décroissance » peut apporter à cette hypothèse politique. Il s’adresse aux décroissants et plus largement à tous ceux, et ils sont nombreux, que ce mot, cette philosophie ou ce mouvement, interpellent.

Michel Lepesant habite dans la Drôme (où il tire un revenu d’existence de l’enseignement de la philosophie), il est à l’origine de plusieurs projets d’alternatives concrètes : une amap, une association de producteurs-consommateurs, et surtout il est l’un des trois co-fondateurs d’une monnaie locale complémentaire, la Mesure (http://monnaie-locale-romans.org/). Il se définit comme un « décroissant » et anime le Mouvement des objecteurs de croissance (le MOC : http://www.les-oc.info/).
Michel Lepesantvient de coordonner deux autres ouvrages collectifs. Notre décroissance n’est pas de droite (chez Golias, novembre 2012) et L’antiproductivisme. Un défi pour la gauche ? (Parangon, mai 2013).

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Le travail, quelles valeurs ? Idées reçues et propositions.
Par le Mouvement Utopia,
Préface : Dominique Méda, Illustrations : F’Murrr

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Les Français sont-ils ceux qui travaillent le moins en Europe, ceux qui coûtent le plus cher ? La réduction du temps de travail peut-elle résoudre la question du chômage ? Les 35h sont-elles la principale source de difficultés économiques en France ? Le travail est-il une valeur importante, le principal lien social et la source d’émancipation et de réalisation de soi ? Seul le travail justifie-t-il reconnaissance et protection ?….

En analysant quinze affirmations véhiculées par le discours politique et la plupart des médias, ce livre décrypte les véritables objectifs qui se cachent derrière ces affirmations apparemment « de bon sens ».

Le travail, mais quel « travail » ? La valeur travail, mais quelle « valeur » ? Plus le travail devient rare, précaire et souvent privé de sens, plus on parle de souffrance au travail, plus on en fait une valeur morale. De moyen il est devenu fin. Mais doit-on et peut–on libérer le travail, ou se libérer du travail ?

Fruit de plusieurs années de réflexions du Mouvement Utopia, en s’appuyant sur les travaux et les études de chercheurs indépendants et d’intellectuels, ce livre propose également six principales mesures ou orientations pour remettre le travail à sa vraie place.

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